« [...] le gaz naturel pourrait être un carburant de transition. »
L’honorable Jim Prentice
Ministre de l’Environnement
Témoignages, 15 avril 2010
Les spécialistes de la politique énergétique ont cité le gaz naturel comme exemple de carburant de transition en raison de sa teneur en carbone relativement faible. Aux É.-U. et au Canada, on songe à remplacer certaines usines thermiques de production d’électricité qui fonctionnent au charbon par des centrales au gaz naturel.
L’honorable Jim Prentice, ministre fédéral de l’Environnement, a déclaré au comité que l’utilisation du gaz naturel est un moyen de fournir une énergie propre en attendant le développement et la commercialisation du CSC. Le ministre a ajouté qu’en remplaçant le charbon, le gaz naturel entraînerait aussi une diminution des émissions de mercure, d’oxydes d’azote et d’oxydes de soufre, qui causent le smog et les pluies acides.
Le gaz naturel pourrait aussi servir de carburant de transport, particulièrement pour l’industrie du camionnage lourd.
Le marché nord-américain du gaz naturel a changé considérablement au cours des dernières années, ce changement étant en partie attribuable aux nouvelles technologies de forage pour l’exploitation des nouveaux gaz naturels comme le gaz de shale. À cause de l’ampleur de ses réserves, le gaz de shale pourrait changer considérablement la donne[1].
Le Canada est le troisième producteur de gaz naturel du monde, après les États-Unis et la Russie. Il est un important fournisseur de gaz naturel des États-Unis, avec lequel il partage un marché commun[2].
[2] Pratiquement toute la production de gaz naturel du Canada a lieu dans le bassin sédimentaire de l’Ouest du Canada; l’Alberta obtient la part du lion, suivie de la Colombie‑Britannique et de la Saskatchewan. Le Canada atlantique exerce des activités d’extraction de gaz naturel en mer, surtout la Nouvelle‑Écosse.
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